Les routines automatiques
Quatre tâches tournent sans qu’on les lance. Chacune est sans effet si elle n’a rien à faire : relancée deux fois, elle ne produit pas deux fois.
Le ticket de la déclaration du mois
Du 1er au 5 de chaque mois, à 9 h. Ouvre sur le livre de bord de l’entrepositaire le ticket de la déclaration du mois écoulé, avec son brouillon et le quadruplet joint, et pose la question de l’attestation de main courante.
Trois raisons l’arrêtent sans rien écrire : la période est déjà déposée, le ticket est déjà ouvert, ou le jour n’est pas ouvré. C’est pourquoi elle passe cinq jours de suite — le premier jour ouvré du mois l’emporte, sans qu’un samedi notifie personne.
La veille légale
Le 1er de chaque mois, à 7 h 15. Relit les textes suivis — code des impositions sur les biens et services, annexe IV du code général des impôts, circulaires, tarifs annuels des accises — et signale ceux qui ont changé de version.
Un taux ou une catégorie ne se met jamais à jour « parce qu’on a lu quelque part » : la veille dit qu’un texte a bougé, la mise à jour se décide ensuite, datée et sourcée.
Le bilan du temps
Chaque nuit à 1 h. Reconstruit le temps de travail de la journée écoulée à partir des traces de session, et ne recalcule jamais un jour déjà clos.
Les envois différés
À l’heure programmée. Un message préparé hors des heures ouvrées n’est pas envoyé sur le moment : il attend le prochain créneau, et part à l’heure dite. La typographie française lui est appliquée au moment de l’envoi, pas au moment de la rédaction — un texte écrit la nuit part propre le matin.